Le projet explore la présence du mouvement dans la danse comme dans la musique. Dans la danse, il se déploie, se trouble et laisse une trace visible. Dans la musique, il se concentre, s’intériorise, affleure à travers une tension, un souffle, une densité presque immobile.
À travers la photographie, la série observe ces deux régimes du geste : l’un expansif, l’autre contenu. Le mouvement n’y est pas toujours spectaculaire ; il est parfois suspendu, parfois fragmenté, mais toujours perceptible comme une énergie en circulation.
Ce travail cherche ainsi le point de rencontre entre ce qui s’élance et ce qui retient, entre la trace et la présence.
Lieu; Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse à Lyon